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     Le choix du sujet se fait le plus souvent à partir d’un mouvement intérieur en réaction à une expérience. Le mot Nature porte plusieurs sens, parmi eux je retiens l’essence de toute chose mais aussi les composants de notre environnement. Certains des composants de la nature, comme les végétaux, ont toujours suscité en moi à la fois une fascination par leur puissance et une inquiétude par leur fragilité. Il y a dans cette nature un équilibre paradoxal gouverné par des lois, et ces lois sont communes à tous. il est intéressant de remarquer que la science accorde à tout objet une double nature à l’échelle atomique, une nature antinomique qui est difficile à se représenter, c’est peut être la le signe que cette dualité n’existe pas. Ce rapport personnel au monde végétal est d’ordre intuitif, il devient un lieu où le mental et le corps ne se dissocient plus… c’est cette expérience que je tente de retranscrire à travers mes photographies, où parfois l’épiderme du corps humain entre en résonance avec l’épiderme végétal, où le corps pense la nature, et la nature ressent le corps. Ici, le corps de la femme prend pour symbolique Notre Mère Nature. Cette approche onirique à la nature résulte de la volonté de mettre en évidence notre indivisibilité avec celle-ci.
       
     
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     Le choix du sujet se fait le plus souvent à partir d’un mouvement intérieur en réaction à une expérience. Le mot Nature porte plusieurs sens, parmi eux je retiens l’essence de toute chose mais aussi les composants de notre environnement. Certains des composants de la nature, comme les végétaux, ont toujours suscité en moi à la fois une fascination par leur puissance et une inquiétude par leur fragilité. Il y a dans cette nature un équilibre paradoxal gouverné par des lois, et ces lois sont communes à tous. il est intéressant de remarquer que la science accorde à tout objet une double nature à l’échelle atomique, une nature antinomique qui est difficile à se représenter, c’est peut être la le signe que cette dualité n’existe pas. Ce rapport personnel au monde végétal est d’ordre intuitif, il devient un lieu où le mental et le corps ne se dissocient plus… c’est cette expérience que je tente de retranscrire à travers mes photographies, où parfois l’épiderme du corps humain entre en résonance avec l’épiderme végétal, où le corps pense la nature, et la nature ressent le corps. Ici, le corps de la femme prend pour symbolique Notre Mère Nature. Cette approche onirique à la nature résulte de la volonté de mettre en évidence notre indivisibilité avec celle-ci.
       
     

Le choix du sujet se fait le plus souvent à partir d’un mouvement intérieur en réaction à une expérience. Le mot Nature porte plusieurs sens, parmi eux je retiens l’essence de toute chose mais aussi les composants de notre environnement. Certains des composants de la nature, comme les végétaux, ont toujours suscité en moi à la fois une fascination par leur puissance et une inquiétude par leur fragilité. Il y a dans cette nature un équilibre paradoxal gouverné par des lois, et ces lois sont communes à tous. il est intéressant de remarquer que la science accorde à tout objet une double nature à l’échelle atomique, une nature antinomique qui est difficile à se représenter, c’est peut être la le signe que cette dualité n’existe pas. Ce rapport personnel au monde végétal est d’ordre intuitif, il devient un lieu où le mental et le corps ne se dissocient plus… c’est cette expérience que je tente de retranscrire à travers mes photographies, où parfois l’épiderme du corps humain entre en résonance avec l’épiderme végétal, où le corps pense la nature, et la nature ressent le corps. Ici, le corps de la femme prend pour symbolique Notre Mère Nature. Cette approche onirique à la nature résulte de la volonté de mettre en évidence notre indivisibilité avec celle-ci.

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